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Simulateur Assurance vie : calculez vos gains et optimisez votre épargne

Ce simulateur calcule le capital net de votre assurance vie après fiscalité réelle, pas seulement le capital brut.

Renseignez votre versement initial, vos versements mensuels, l'horizon de placement et votre statut fiscal : vous obtenez instantanément ce que vous toucherez réellement en cas de rachat, selon le barème 2026.

Fiscalité appliquée automatiquement : PFU 30 % avant 8 ans, abattement annuel (4 600 € / 9 200 € pour un couple) puis PFU 7,5 % après 8 ans pour les primes inférieures à 150 000 €.

Projection de l'assurance vie et de la fiscalité :

Simulateur assurance vie

Fiscalité 2026

Vos paramètres

Versement initial
Capital de départ
Versement mensuel
Effort d’épargne régulier
Horizon de placement ans
Le régime fiscal favorable s’ouvre à 8 ans
Rendement annuel estimé %
Fonds euros : 2 à 4 % · unités de compte diversifiées : 5 à 8 %
Statut fiscal
L’abattement annuel s’applique après 8 ans de détention
Capital brut Capital net Versements

Survolez la courbe pour lire les valeurs année par année, fiscalité appliquée selon l’ancienneté.

Outil fourni à titre informatif, il ne constitue pas un conseil en investissement. PFU 12,8 % + prélèvements sociaux 17,2 % avant 8 ans ; PFU 7,5 % + prélèvements sociaux 17,2 % après 8 ans, avec abattement annuel sur les gains.

Votre projection

Capital net après fiscalité
Capital brut
Versements cumulés
Intérêts bruts
Impôts et PS dus
Prélèvements sociaux

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Simulateur Assurance Vie : calculez vos gains nets, pas seulement votre capital brut

La plupart des simulateurs affichent un capital final sans intégrer la fiscalité réelle du rachat. Ce n'est pas ce que vous toucherez.

L'assurance vie impose uniquement sur la quote-part de gains incluse dans chaque rachat et cette quote-part dépend du rapport gains/capital total du contrat à la date du retrait. Notre simulateur applique ce calcul exact, selon le barème 2026 en vigueur.

Exemple concret : vous avez versé 50 000 € sur un contrat qui vaut aujourd'hui 70 000 €. Vous retirez 14 000 €. La part taxable n'est pas 14 000 €, c'est la fraction correspondant aux gains : (20 000 / 70 000) × 14 000 = 4 000 €.

C'est sur ce montant uniquement que s'applique la fiscalité. Après 8 ans et en deçà de votre abattement annuel, vous ne payez rien sur ce rachat.

Comment utiliser le simulateur assurance vie

Cinq paramètres suffisent pour obtenir une projection fiable.

Le versement initial

C'est le capital placé dès l'ouverture du contrat. Il n'existe pas de minimum légal, certains contrats en ligne acceptent 100 €. En pratique, un versement initial significatif maximise l'effet des intérêts composés dès la première année.

Les versements mensuels

Les versements réguliers amplifient mécaniquement le rendement final grâce au lissage du coût d'entrée et à la capitalisation continue.

200 € par mois pendant 20 ans à 5 % de rendement génèrent plus de 82 000 € de capital final, pour 48 000 € versés, soit 34 000 € de gains bruts.

Le taux de rendement

Le rendement dépend de l'allocation choisie entre fonds en euros et unités de compte.

En 2025, les fonds en euros des meilleurs contrats ont servi entre 2,5 % et 3,5 %. Un profil équilibré (50 % fonds euros / 50 % UC diversifiées) peut viser 4 % à 5 % annuels sur longue durée.

Un profil dynamique a historiquement approché 6 % à 8 % sur 15-20 ans, sans garantie de performance future.

Le statut fiscal

Après 8 ans, l'abattement est de 4 600 € par an pour un célibataire, 9 200 € pour un couple marié ou pacsé. Cet abattement s'applique aux gains rachetés dans l'année, pas au capital.

En pilotant le montant de vos rachats annuels pour rester sous ce seuil, il est possible de récupérer ses gains progressivement sans payer d'impôt sur le revenu, seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % restent dus.

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Qu'est-ce que l'assurance vie ?

L'assurance vie est le placement financier préféré des Français, avec plus de 1 900 milliards d'euros d'encours. C'est un contrat d'épargne souscrit auprès d'un assureur, qui permet de faire fructifier un capital dans un cadre fiscal avantageux tout en préparant la transmission de son patrimoine.

Contrairement à son nom, l'assurance vie n'est pas un produit d'assurance décès : c'est avant tout un outil d'épargne à long terme, accessible à tout moment via des rachats partiels ou totaux.

Le fonds en euros :

Le fonds en euros garantit le capital versé et génère des intérêts définitivement acquis chaque année (effet cliquet). En 2025, les meilleurs contrats ont servi entre 2,8 % et 3,5 %, des taux compétitifs face à un Livret A à 1,7 % depuis août 2026.

Le fonds en euros reste le socle sécuritaire du contrat, adapté à la fraction du capital qu'on ne peut pas se permettre de perdre.

Les unités de compte:

Les unités de compte (UC) permettent d'investir dans des supports variés : ETF indiciels, SCPI, fonds actions, obligations, private equity.

Elles ne garantissent pas le capital (la valeur peut baisser) mais offrent un potentiel de rendement nettement supérieur sur le long terme.

Un ETF répliquant le MSCI World a généré environ 8 % annuels en moyenne sur les 20 dernières années (données Morningstar, hors frais de contrat). C'est dans les UC que se joue l'essentiel de la performance d'un contrat sur 15 ans ou plus.

La gestion pilotée :

La gestion pilotée confie l'allocation à un gestionnaire professionnel selon un profil de risque défini à l'ouverture (prudent, équilibré, dynamique). L'allocation évolue automatiquement dans le temps en sécurisant progressivement le capital à l'approche de l'horizon.

C'est la formule recommandée pour les épargnants qui ne souhaitent pas arbitrer eux-mêmes entre fonds euros et UC.

Fiscalité de l'assurance vie en 2026 : ce qui change selon la durée et les montants

La fiscalité de l'assurance vie fonctionne par tranches de durée et par seuil de primes versées. Elle ne s'applique jamais sur le capital retiré, uniquement sur la quote-part de gains proportionnelle au rachat.

Avant 8 ans

Les gains inclus dans le rachat sont soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 % : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux.

Le contribuable peut opter pour le barème progressif de l'IR si cela lui est plus favorable, option pertinente pour les foyers peu imposés.

Après 8 ans : primes inférieures à 150 000 €

Abattement annuel sur les gains : 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple).

Au-delà de l'abattement, les gains sont imposés à 7,5 % d'IR + 17,2 % de PS, soit 24,7 % au total. En dessous de l'abattement : seuls les 17,2 % de prélèvements sociaux s'appliquent.

Un pilotage des rachats sous ce seuil permet une sortie fiscalement optimisée.

Après 8 ans : primes supérieures à 150 000 €

Pour la fraction des gains correspondant aux primes versées au-delà de 150 000 € (tous contrats confondus par assuré), le taux d'IR passe à 12,8 % même après 8 ans soit 30% au total.

L'abattement annuel reste applicable. Ce seuil concerne une minorité d'épargnants mais modifie significativement la stratégie de rachat pour les patrimoines importants.

Assurance vie vs PEA vs PER : lequel choisir selon votre situation ?

Ces trois enveloppes fiscales ne s'opposent pas : elles se combinent. Leurs différences de fonctionnement conditionnent l'ordre de priorité selon votre profil.

L'assurance vie convient à tout profil et tout horizon. Liquidité totale dès le premier jour, fiscalité optimisée après 8 ans, atout successoral majeur. C'est le couteau suisse du patrimoine, mais pas le plus performant fiscalement sur chaque usage spécifique.

Le PEA surpasse l'assurance vie sur la fiscalité des gains boursiers après 5 ans : seuls 18,6 % de prélèvements sociaux, zéro impôt sur le revenu. Plafond limité à 150 000 €, univers d'investissement restreint aux actions européennes et fonds éligibles. Pas d'avantage successoral.

Le PER est le seul à offrir une déduction fiscale à l'entrée (versements déductibles du revenu imposable). En contrepartie, le capital est bloqué jusqu'à la retraite sauf cas exceptionnels. Idéal pour les contribuables dont la tranche marginale d'imposition dépasse 30 %.

Ordre de priorité recommandé par nos conseillers : ouvrir un PEA et une assurance vie simultanément dès que possible (pour faire courir les deux antériorités fiscales), puis alimenter le PER en priorité si la tranche marginale d'imposition dépasse 30 %.

L'impact des frais : le calcul que personne ne fait avant de souscrire

Les frais sont le premier levier d'optimisation d'un contrat, avant même le choix des supports. Un écart de 1 % de frais annuels sur un contrat de 100 000 € sur 20 ans représente plus de 40 000 € de capital final perdu, à rendement brut identique (base 5 % brut).

C'est le coût invisible que les simulations marketing ne montrent pas.

Les frais à comparer entre contrats :

  • Frais sur versement : de 0 % (contrats en ligne) à 5 % maximum (réseaux bancaires traditionnels). Sur un versement initial de 50 000 €, 5 % de frais d'entrée représentent 2 500 € ponctionnés avant même que votre argent commence à travailler.

  • Frais de gestion annuels : entre 0,6 % et 1 % sur les UC selon les contrats. Sur 20 ans, la différence est exponentielle.

  • Frais d'arbitrage : généralement offerts sur les contrats en ligne, facturés 0,5 % à 1 % par opération sur les contrats bancaires.

L'avantage successoral de l'assurance vie : ce que votre notaire ne peut pas faire

En cas de décès, les capitaux transmis aux bénéficiaires désignés dans le contrat échappent aux droits de succession dans des limites précises.

C'est l'un des rares outils patrimoniaux permettant de transmettre des sommes importantes à des personnes sans lien de parenté, avec une fiscalité réduite.

Pour les primes versées avant 70 ans : chaque bénéficiaire désigné bénéficie d'un abattement de 152 500 €, puis d'un prélèvement de 20 % jusqu'à 700 000 € et 31,25 % au-delà.

Un couple avec deux enfants peut ainsi transmettre jusqu'à 610 000 € hors droits de succession via l'assurance vie (4 bénéficiaires × 152 500 €).

Pour les primes versées après 70 ans : abattement global de 30 500 € tous bénéficiaires confondus, puis droits de succession ordinaires sur le surplus. Les intérêts générés après 70 ans restent toutefois exonérés.

La clause bénéficiaire est le document le plus important du contrat, et le plus souvent négligé. Une rédaction imprécise peut annuler l'avantage fiscal ou créer des conflits entre héritiers.

Sa rédaction doit être revue à chaque changement de situation familiale.

À votre écoute

Besoin d’un renseignement ? Nos conseillers vous répondent.

FAQ

Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquentes sur l'assurance vie.

Quelle est la fiscalité de l'assurance vie en 2026 ?

Avant 8 ans : PFU 12,8 % + prélèvements sociaux 17,2 % sur les gains retirés. Après 8 ans : abattement annuel de 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple marié/pacsé) sur les gains, puis PFU 7,5 % + prélèvements sociaux 17,2 % au-delà de l'abattement. Pour les contrats dont les primes versées dépassent 150 000 €, le taux après 8 ans passe à 12,8 %.

Peut-on retirer son argent avant 8 ans ?

Oui. Le rachat partiel ou total est possible à tout moment. Seule la fiscalité change : avant 8 ans, les gains sont plus fortement imposés. Le capital (les sommes versées) n'est jamais imposé, seuls les gains le sont.

Quelle différence entre fonds en euros et unités de compte ?

Le fonds en euros garantit le capital et génère un rendement annuel définitivement acquis (effet cliquet). Les unités de compte sont des supports d'investissement non garantis (actions, ETF, SCPI…) offrant un potentiel de rendement plus élevé mais avec un risque de perte en capital

Quel rendement peut-on espérer d'une assurance vie ?

Cela dépend de l'allocation choisie. Un contrat 100 % fonds en euros génère actuellement entre 2 % et 3,5 % par an. Un contrat avec une part significative d'unités de compte peut viser 5 % à 8 % annuels selon les marchés, sans garantie.

Comment optimiser son assurance vie avec un conseiller en gestion de patrimoine ?

Un CGP analyse votre situation globale (fiscalité, projets, horizon, profil de risque) pour sélectionner le contrat le plus adapté, arbitrer entre fonds euros et UC, et structurer vos rachats de façon à minimiser l'impôt. Cette approche sur-mesure dépasse ce qu'un simulateur peut faire.
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Saint-Germain-en-Laye et Aix-en-Provence.
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Vaelios Patrimoine, SAS au capital de 10 000 €, RCS Paris 938 471 380, siège social 60 rue François 1er, 75008 Paris. Immatriculée à l'ORIAS sous le n° 25002064 en qualité de Conseiller en Investissements Financiers, adhérent de la CNCGP, association agréée par l'AMF, et de Courtier en assurance.

Investir comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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